Dans le cadre de notre projet visant à renforcer la participation des groupes de personnes marginalisées dans le processus de paix et la résolution des conflits, plus de 30 personnes aveugles ont participé à un atelier de formation sur les résolutions 1325 et 2250. L’événement s’est déroulé sur deux jours grâce à la facilitation De Leurs pairs aveugles ayant suivi la formation des formateurs. Reconnaissant les participants ont remercié Vifede pour le projet ainsi que ONUFemmes pour l’accompagnement. Ils disent être satisfaits de s’être vus initiés dans ces actions, non seulement en tant que participants mais aussi en tant que formateurs, pour la première fois de leur existence. Cela leur a permis de montrer leurs compétences et leur engagement pour la paix et la résolution des conflits au sein de la communauté. Après la formation, les personnes ayant un handicap visuel se sont engagées à sensibiliser la communauté aux résolutions 1325-2250, en insistant sur la résolution des conflits et la lutte contre toutes formes de discriminations et de violences basées sur le genre. l’un des participants bénéficiaires du projet. Cet atelier avait pour objectif de sensibiliser les participants aux enjeux de paix et de sécurité, tout en leur donnant des outils concrets pour contribuer activement à la résolution des conflits. À la clôture de l’atelier ce vendredi, les participants se sont vus remettre des brevets attestant de leur formation, ainsi qu’un module spécialement conçu en écriture braille pour faciliter leur apprentissage. Cette initiative, soutenue par des organisations telles que @ONUFemmes, @UNWOMEN, @ONUFemmesRDC et @Norad, vise à promouvoir l’inclusion et l’autonomisation des personnes en situation de handicap, tout en leur offrant les moyens de devenir des acteurs à part entière dans la construction d’une paix durable et inclusive. Une belle illustration de la diversité des voix et des contributions dans la construction d’un monde plus pacifique, plus juste et plus équitable.
Des personnes sourdes formées sur les résolutions 1325 et 2250 des Nations Unies pour la paix et la résolution des conflits
Ce mercredi 19 juin 2024 a marqué la clôture de la formation de personnes sourdes sur les résolutions 1322 et 2250 des Nations Unies, dans le cadre d’un projet visant à inclure la participation des groupes de personnes marginalisées dans les processus de paix et de résolution des conflits, avec le soutien de l’ONUFemmes. Les personnes sourdes possèdent des capacités de communication tout aussi valables que celles d’autres personnes, comme en ont témoigné les participants de la formation par leurs attention et intérêt accordées à la matière sur les résolutions 1325 et 2250 des Nations Unies, dans le cadre du même projet soutenu par ONUFemmes. Personnes sourdes entrain de réagir en rapport à la matière Après cette formation enrichissante, les participants se sont engagés à transmettre les connaissances acquises à leurs pairs et à l’ensemble de la communauté, Avec leur détermination et leur volonté de contribuer à la paix et à la résolution des conflits, ces personnes sourdes ont prouvé qu’elles sont pleinement capables d’être des acteurs importants dans ce domaine crucial. femmes sourdes heureuse après la formation, entrain de prêcher l’unité et l’inclusion sociale.
CLOTURE DE L’ATELIER DE FORMATION DES PERSONNES HANDICAPÉES PHYSIQUES SUR LES RÉSOLUTIONS 1325-2250
Cet atelier de formation a été une étape importante dans le renforcement de la participation des personnes handicapées physiques dans les mécanismes de prévention des conflits dans la ville de Goma. Les participants ont pu acquérir des connaissances essentielles sur les résolutions 1325 et 2250, qui reconnaissent le rôle crucial des femmes et des groupes marginalisés dans la prévention et la résolution des conflits. Grâce à cette formation, les personnes handicapées ont désormais les compétences nécessaires pour s’impliquer activement dans les initiatives de paix et de sécurité au niveau local et national. Elles pourront ainsi contribuer à la construction d’une société plus inclusive et pacifique, où les droits de tous sont respectés et protégés. .La remise des brevets aux participants marque la fin d’une étape importante, mais c’est aussi le début d’un nouveau chapitre dans l’engagement des personnes handicapées dans la prévention des conflits. Grâce au soutien Financier de l’ONU Femme et de notre organisation VIFEDE-RDC, ces personnes auront l’opportunité de jouer un rôle actif dans la promotion de la paix et de la sécurité dans leur communauté. Grâce à cette formation, les personnes handicapées ont désormais les compétences nécessaires pour s’impliquer activement dans les initiatives de paix et de sécurité au niveau local et national. Elles pourront ainsi contribuer à la construction d’une société plus inclusive et pacifique, où les droits de tous sont respectés et protégés.
Formation des personnes handicapées : des acteurs clés dans la promotion de la paix
Le jeudi 13 juin 2024 a marqué la clôture du premier groupe de personnes handicapées qui ont suivi la formation sur les résolutions 1325-2250, dispensée par leurs pairs. Pendant quatre jours, ces participants ont acquis de nouvelles connaissances dans le cadre du projet visant à renforcer la participation des groupes marginalisés dans les mécanismes de prévention des conflits.Plus de 30 personnes issues de différentes structures encadrant des personnes handicapées ont pris part à cette formation, qui s’est étalée sur deux jours. A l’issue de celle-ci, les participants se sont déclarés prêts à sensibiliser leurs pairs sur leurs droits et devoirs, dans le but de contribuer activement à la promotion de la paix. « Nous sommes ravis d’avoir été initiés aux résolutions 1325 et 2250, ainsi qu’à notre propre implication dans le processus. Nous remercions VIFEDE-RDC et ONU Femme pour avoir organisé cet événement, qui nous a permis de prendre pleinement conscience de nos droits. Nous nous engageons à transmettre ces enseignements à nos pairs handicapés » ont déclaré les participants. En marge de la formation, les participants ont formulé des recommandations aux autorités et aux organisations. Ils ont notamment demandé aux autres organisations de former les autorités sur les droits des personnes handicapées, soulignant que ces dernières ont trop souvent tendance à se concentrer uniquement sur les devoirs.Ils ont également insisté sur le fait que la paix ne peut devenir une réalité que si tout le monde est impliqué, appelant chacun à prendre en compte les besoins et les droits des personnes handicapées. Cet atelier a été clôturé par la remise des brevets certifiant leur participation à ses activités. Il est prévu que d’autres groupes de personnes handicapées suivent cette formation dans les prochains jours, suivis des personnes aveugles et sourdes. Cette initiative vise à renforcer la participation et l’inclusion de tous les acteurs de la société dans la promotion de la paix.
Les résolutions 1325 et 2250 pour l’implication des personnes albinos
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme, notre organisation VIFEDE-RDC, avec le soutien de l’ONU Femmes, a rassemblé les personnes albinos lors d’un atelier de formation sur les Résolutions 1325 et 2250. Ce projet vise à renforcer la participation des groupes marginalisés dans la prévention des conflits.Les personnes albinos possèdent des compétences et sont prêtes à les mettre au service de la communauté. L’une des participantes a souligné que l’albinisme n’est qu’une condition médicale, et qu’ils sont avant tout des individus à part entière.
CLIN D’OEIL SUR LE PROJET INCLUANT LA PARTICIPATION DES GROUPES MARGINALISÉS DANS LA PRÉVENTION DES CONFLITS A GOMA FINANCER PAR ONUFEMMES DEPUIS LE LANCEMENT OFFICIEL
Cette Formation est dispensé dans le cadre des agendas 2250 et 1325
JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA JEUNE FILLE : VIFEDE, ACTIONAID ET UNFPA ORGANISENT DES MANIFESTATIONS DE SENSIBILISATION SUR LES VBG DANS LE CAMP DE DÉPLACÉS DE BULENGO ET DANS L’INSTITUT MABANGA
La journée internationale de la jeune fille est célébrée chaque année le 11 octobre. Elle vise à promouvoir les droits, l’éducation, la santé et le bien-être des filles dans le monde entier. En République démocratique du Congo (RDC), cette journée revêt une importance particulière, car les jeunes filles font face à de nombreux défis et violences liés aux conflits armés, à la pauvreté, aux discriminations et au harcèlement. A l’occasion de cette journée, une manifestation de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VGB) a eu lieu dans le camp de déplacés de Bulengo, situé à l’ouest de Goma, dans la province du Nord-Kivu. Ce camp accueille environ plusieurs ménages qui ont fui les affrontements entre les rebelles du M23 et les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Et à part ce camp, une autre sensibilisation a été fait dans une école de l’État vers le quartier KYESHERO nommée INSTITUT MABANGA 2 Cette manifestation a été organisée par l’organisation VIFEDE (Vision des Femmes pour le Développement Endogène), en partenariat avec les agences internationales ACTIONAID et UNFPA (Fonds des Nations unies pour la population). Elle avait pour objectif de sensibiliser les jeunes filles et les femmes du camp et des écoles aux risques et aux conséquences des VBG, ainsi qu’aux moyens de prévention et de prise en charge. Face à ces réalités et pour commémorer la journée internationale de la jeune fille dans le camp, une représentation théâtrale par la troupe BADILIKA/GVA (Groupe des volontaires pour l’action), qui a mis en scène plusieurs scénarios de VBG vécus par les jeunes filles du camp, tels que le harcèlement sexuel de la part des chefs de bloc pour obtenir de l’assistance humanitaire, ou la violence sexuelle lors des sorties dans la brousse pour chercher du bois de chauffage. Ces scènes ont suscité l’émotion et la réaction du public, qui a pu exprimer ses opinions, ses questions et ses témoignages. L’événement a également permis d’informer les jeunes filles et les femmes du camp sur l’existence d’un espace sûr nommé ESPACE SUR TUUNGANE où elles peuvent se confier, se conseiller et s’orienter en cas de VBG. Cet espace est géré par ACTIONAID et UNFPA, et dispose d’une personne chargée des cas de VBG, ainsi que de médecins spécialisés qui offrent des soins gratuits aux victimes. Cet espace propose aussi des activités telles que la psychothérapie familiale, la formation en coupe et couture et d’autres loisirs. La manifestation a aussi rappelé les droits fondamentaux des femmes et des filles, tels que le droit à la dignité, à l’égalité, à la sécurité, à la santé et à l’éducation. 2. Ecole Toujours dans la meme journée, une autre manifestation de sensibilisation sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire a eu lieu dans l’institut MABANGA 2, situé dans le quartier KYESHERO, à Goma. Cet institut accueille environ 500 élèves, dont 250 filles, qui suivent des cours de niveau secondaire. Ce moment partagé avait pour objectif de sensibiliser les filles écolières aux risques et aux conséquences du harcèlement sexuel de la part de leurs professeurs, ainsi qu’aux moyens de dénoncer et de se protéger. Elle a consisté en une représentation théâtrale toujours par la troupe BADILIKA/GVA (Groupe des volontaires pour l’action), qui a mis en scène un cas de harcèlement sexuel d’une écolière par son professeur, qui lui demandait des faveurs sexuelles en échange de sa réussite scolaire. La scène a montré comment la fille a été poursuivie par son professeurs sans aucune aide possible jusqu’à ce qu’elle a fini par tomber enceinte du professeur, comment sa mère l’a découverte et comment elle l’a amenée dans un centre d’ACTIONAID et l’UNFPA, où elle a reçu des soins médicaux et psychologiques, ainsi qu’un soutien juridique pour poursuivre le professeur. Cette scène a suscité l’émotion et la réaction des écolières, qui ont pu exprimer leurs opinions, leurs questions et leurs témoignages. Le but de cette scène a permis d’informer les filles écolières sur leurs droits et leurs devoirs face au harcèlement sexuel. Elle leur a rappelé qu’elles ont le droit de refuser toute proposition indécente, qu’elles peuvent signaler tout acte de harcèlement à une personne de confiance ou au numéro en charge de toute question liée à l’abus et l’exploitation sexuelle 49 55 55 ou soit à une autorité compétente, qu’elles peuvent bénéficier d’une assistance gratuite et confidentielle en cas de besoin. Elle leur a aussi conseillé de se concentrer sur leurs études, qui sont essentielles pour leur avenir. En bref Cette journée a été aussi l’occasion de célébrer leurs résiliences, leurs talents et leurs aspirations. Des initiatives ont été menées par ses organisations pour soutenir les jeunes filles déplacées et leur offrir une protection, une assurance et une éducation. Des campagnes et des théatres qui expliquent les réalités qui sont vécu dans les camps des déplacés et dans écoles pour les jeunes filles ont fait l’objet de cette journée dans l’objectif des dénoncer les injustice faite à la ces dernières et promouvoir l’égalité des genres, le respect des droits humains et la lutte contre le harcèlement sexuel. Des témoignages ont été recueillis pour donner la parole aux jeunes filles du camp Bulengo (Lac vert) et d’une école de l’État vers KYESHERO nommée INSTITUT MABANGA 2 pour valoriser leurs expériences, leurs opinions et leurs projets. La manifestation s’est terminée par une danse traditionnelle, qui a exprimé la joie et la solidarité des participantes. Des photos ont été prises pour immortaliser ce moment de partage et de sensibilisation. La journée internationale de la femme a ainsi été l’occasion de valoriser les jeunes filles et femmes du camp de Bulengo ainsi que les écolières, qui font preuve de courage et de résilience face aux difficultés qu’elles rencontrent au quotidien. Pour rappel, la journée internationale de la jeune fille pour la date du 11 octobre 2023 a été un moment important pour reconnaître le rôle essentiel des jeunes filles dans le développement et la paix au Nord-Kivu. C’est aussi un appel à l’action pour renforcer leur autonomisation, leur participation et
LA PRATIQUE « UNE BUTTE, UNE BOUTURE » : UNE SOLUTION POUR AUGMENTER LA PRODUCTION DU MANIOC
Le manioc est une culture vivrière importante pour la sécurité alimentaire de nombreuses populations en Afrique. Cependant, sa production est souvent limitée par des facteurs tels que la dégénérescence des semences, la pauvreté des sols et les mauvaises pratiques culturales. Pour faire face à ces défis, le projet nom du projet a mis en place une pratique agro-écologique innovante : « une butte, une bouture ». Le chef du projet » agriculture pilier de notre économie », l’ingénieur Séverin BAHIMBA, a expliqué le principe de cette pratique lors d’une séance de sensibilisation organisée dans le groupement de M/SHANGA. Il a d’abord présenté le projet et ses différents volets, notamment le circuit du système semencier et le renouvellement des semences. Il a souligné l’importance d’avoir des semences de qualité, c’est-à-dire non dégénérées, et de les renouveler régulièrement pour augmenter la productivité. Ensuite, il a illustré la pratique « une butte, une bouture » par une analogie simple : il a demandé au public d’imaginer qu’on a cinq enfants qui mangent une quantité X de nourriture dans une même assiette, et un enfant qui mange seul la même quantité dans son assiette. Il a demandé quel serait l’état de santé de ces enfants. Le public a répondu que l’enfant qui mange seul aurait une meilleure santé que les cinq autres. Il a alors comparé cette situation à celle des plantes de manioc : quand on met plusieurs boutures sur une même butte, on les prive des éléments nutritifs nécessaires à leur croissance, et on obtient des tubercules de petite taille et de faible qualité. Par contre, quand on met une seule bouture sur une butte, on lui donne plus d’espace et plus de nutriments, et on obtient des tubercules plus gros et plus compétitifs sur le marché. Le chef de projet a également dénoncé les mauvaises pratiques agro-écologiques qui contribuent à la baisse de la production du manioc dans le groupement de M/SHANGA. Il a cité comme exemple la culture sur une même superficie pendant des années sans rotation ni fertilisation, ce qui entraîne l’épuisement du sol et sa perte de fertilité. Il a appelé la population à changer ses habitudes culturales et à adopter la pratique « une butte, une bouture », qui permet non seulement d’améliorer le rendement du manioc, mais aussi de renouveler les semences. Vincent MUSAFIRI Assistant Chargé de production a complété l’intervention du chef de projet en montrant les résultats d’un champ de démonstration où ils ont planté une bouture sur une butte et plusieurs boutures sur une même butte. Il a constaté une nette différence entre les deux parties du champ : celle où ils ont planté une bouture sur une butte a donné des tubercules plus nombreux et plus gros (jusqu’à quinze par butte), tandis que celle où ils ont mis plusieurs boutures sur une même butte a donné des tubercules moins nombreux et plus petits. Il a précisé que la qualité des semences utilisées était la même pour les deux parties du champ, ce qui prouve que le facteur déterminant est le nombre de boutures par butte. La VIFEDE à travers le projet « Agriculture Pilier de notre Economie », espère que cette pratique sera vulgarisée et adoptée par la population du groupement de M/SHANGA, et qu’elle contribuera à augmenter la production du manioc et à renforcer la sécurité alimentaire dans la région
VISITE DE LA PRÉSIDENTE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA VIFEDE À LA COOPÉRATIVE COAPAKA: UN ÉCHANGE FRUCTUEUX SUR L’AVANCEMENT DU PROJET « AGRICULTURE PILER DE NOTRE ÉCONOMIE »
La VIFEDE, une organisation qui accompagne les coopératives agricoles dans le développement de leurs activités, a organisé une visite de sa présidente du conseil d’administration, Henriette AKYOMBO, dans la zone d’intervention du projet « Agriculture pilier de notre économie ». Ce projet, financé par le bailleur HEKS-EPER, vise à renforcer les capacités des petits producteurs de pomme de terre, en leur offrant des opportunités de formation, d’innovation et de marché. La PCA de la VIFEDE en pleine réunion avec les membres de la COAPAKA, la visite a eu lieu à Karuba, un de groupement du territoire de Masisi, où la présidente s’est entretenue avec les membres de la coopérative COAPAKA, qui regroupe plus de 200 producteurs de pommes de terre. Elle a pu échanger avec eux sur l’évolution de leur coopérative, les défis qu’ils rencontrent, les succès qu’ils ont obtenus et les perspectives qu’ils envisagent. Elle a également visité le dépôt semencier de la pomme de terre, où elle a pu constater la qualité et la diversité des semences produites par la coopérative. Elle a enfin visité le green house, une structure qui permet de cultiver des vitro plants de pomme de terre dans des conditions optimales. Elle a admiré le travail réalisé par la VIFEDE et la COAPAKA pour mettre en place cette technique innovante, qui permet de produire des semences saines et certifiées à partir de tissus végétaux cultivés sur un milieu stérile. La visite a été un succès, tant sur le plan technique que sur le plan humain. La présidente a félicité la coopérative pour ses efforts et ses résultats, et l’a encouragée à poursuivre dans cette voie. Elle a souligné l’importance de l’agriculture comme pilier du développement économique et social du pays, et a réaffirmé le soutien de la VIFEDE aux initiatives des producteurs. La présidente de la coopérative a remercié la VIFEDE pour son accompagnement pendant plusieurs années, et a exprimé sa satisfaction et sa fierté d’appartenir à ce réseau. La visite s’est terminée par un moment convivial, où la communauté a offert à la présidente des danses et des musiques traditionnelles et qu’à la fin la PCA VIFEDE a aussi visité les activités quotidiennes des membres de la Coopérative afin de se rassurer des acquis du projet. Visite dépôt d’égermage de la COAPAKA par la Présidente C.A de VIFEDE Visite Green House de la COAPAKA par la Présidente C.A de VIFEDE
LA LOI CADRE N°22/065
Cette loi porte sur les principes fondamentaux relatifs à la protection et à la réparation des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité. Depuis plusieurs décennies, d’importants conflits armés sévissent sur les territoires de la République Démocratique du Congo, au cours desquels des populations civiles sont généralement prises pour cible d’attaques de différents acteurs impliqués dans ces conflits. Les femmes font particulièrement l’objet de graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme, en ce qui concerne les violences sexuelles qui affectent gravement leur intégrité physique et leur dignité humaine. Ces violences ont des causes diverses liées notamment à l’accès aux ressources naturelles ou en représailles contre des citoyens et des communautés soupçonnés de collaborer avec une partie adverse à un conflit. Cependant, les victimes et leurs ayants droit qui se comptent par millions ne disposent pas de mécanismes adéquats et adaptés permettant l’accès à la justice et à la réparation, en vue de leur réinsertion ou du relèvement. Délaissés et souvent plongés dans l’anonymat par crainte de représailles de la part des présumés auteurs ou de rejet par leurs familles et communautés, les victimes et leurs ayants droit vivent dans les conditions qui se caractérisent par diverses formes de maltraitance et par la stigmatisation qui sont à la base de leurmarginalisation. Ils deviennent des groupes vulnérables qui nécessitent une protection particulière de l’Etat au regard de ses engagements internationaux qui recommande la mise en place d’un dispositif juridique et institutionnel pour la réparation à leur profit. C’est dans ce cadre d’idée qu’une nouvelle loi a été instaurée par le gouvernement congolais sur les mesures et protections des femmes victimes des violences sexuelles. L’objectif ultime de cette loi est de créer une société ou les femmes n’ont pas à craindre les violences sexuelles et/ou elles peuvent vivre leurs vies en toute liberté et en toute sécurité. Pour se faire, nous devons promouvoir et soutenir les mesures de protection et de réparation des femmes victimes des violences sexuelles. C’est une responsabilité collective et chacun a un rôle à jouer pour assurer le respect et le droit de la dignité féminine. Pour soutenir et vulgariser la loi N°22/065 partout en RDC que la Vision des Femmes pour le Développement Endogène (VIFEDE) avec l’appui financier du Fond d’action Urgente la sensibilise au public dans le but de promouvoir et soutenir les mesures de protection et de réparation des femmes victimes des violences sexuelles. des spots et des sensibilisations communautaires sont mise en place pour promulguer cette loi. Ci joint le spot dans la langue française et les images qui illustrent la Non violence sexuelles faites aux personnes marginalisées.